Aline Peerbolte

8 mars : la journée internationale des droits de la femme

 

Pour ce mois de mars, l’équipe Exertier trésor des alpes a décidé de vous parler des plusieurs femmes. Pourquoi ces femmes ? Parce que nous les admirons et parce que nous pensons que leurs mots peuvent vous inspirer autant qu’ils l’ont fait pour nous.

Aujourd’hui, lisez Aline Peerbolte.

 

Aline Peerbolte a fondé avec son mari Johan le site incroyable de Happy Officine qui propose la meilleure sélection « Clean Beauty » en Suisse. Aline et moi nous sommes rencontrées au show room Exertier, un rendez-vous improvisé sur Instagram qui s’est terminé tard autour d’un thé, à parler beauté, composition de produits, de nos marques préférées… Bref, c’était LA rencontre ultime de deux beautystas qui se respectent. J’avoue que j’ai été vraiment très (très) fière quand Aline nous a confirmé qu’elle prenait Exertier dans la sélection ultra pointue d’Happy Officine.
Happy Officine c’est un e-shop mais aussi des pop-up stores en Suisse romande où vous trouverez des conseils de pro dans un écrin canon. Je vous invite à suivre leur Instagram qui est une mine d’or de conseils beauté. J’ai le plaisir de vous présenter une entrepreneuse géniale qui change la donne dans la distribution des marques de beauté.

Qui es-tu et que représente la journée internationale des droits de la femme pour toi ?

Je m’appelle Aline et je suis entrepreneuse depuis toujours. Je n’ai jamais pu travailler pour quelqu’un d’autre que moi. À mon avis, c’est tous les jours la journée de la femme, donc cela ne représente pas grand chose pour moi pour être tout à fait honnête. En revanche, c’est une piqûre de rappel où je remercie toutes les femmes qui se sont battues pour notre émancipation tout en sachant que nos droits sont toujours sur la sellette.

Qui est ta plus grande inspiration féminine ? 

Ce sont justement toutes les femmes qui ont fait l’histoire, qui ont eu le cran dingue de parler fort, de se battre pour leurs idées, de ne pas avoir eu peur de les avoir et d’avoir eu tant de confiance en elles face à une société d’hommes prête à les ridiculiser. Elles ont mâché tout le travail et je ne sais pas si j’aurais été capable d’avoir autant de force qu’elles à la même époque.

Quelles ont été les difficultés en te lançant dans ta vie professionnelle et comment les as-tu contournées ?

Sans hésiter, celle de me sentir comme une imposteur. J’étais aussi bourrée de doutes. Mais c’est grâce à mon mari que j’ai réussi à les contourner : c’est lui qui m’a fait comprendre que nous sommes les seules à pouvoir nous donner du crédit et que nous sommes aussi les seules à décider de notre destin. C’est une personne formidable, il est le premier à se battre contre les inégalités.

 

Quel est ton conseil ultime pour équilibrer ta vie de femme et ton travail ?

J’ai la chance d’avoir un mari qui fait le ménage (bien plus que moi) et qui est autant impliqué que moi dans la vie de notre fils Oscar. On se relaye sans cesse, du coup j’ai du temps pour prendre soin de moi, de me faire belle ou de ne rien faire du tout. Je crois que c’est hyper important de ne pas laisser partir la femme au détriment de la mère ou de la compagne. En tout cas, il en était hors de question pour moi. Donc mon conseil c’est de ne pas culpabiliser, de penser à soi et de déléguer un maximum. Mon dernier conseil, si vous souffrez du syndrome de l’imposteur comme moi au début, c’est de faire sans se poser de question.

Julie Exertier